Spécial - Révolution Tunisienne
Mardi, 21 Février 2012 04:37
«La Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain: sa religion, l'Islam, est la principale source de sa législation, sa langue l'arabe et son régime la république». Voici l’article 1 de la Constitution Tunisienne, revu et corrigé par la troisième force politique à l’Assemblée Constituante : Al Aridha.
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El Kasbah 4. Le mot d’ordre est lancé. Pour en finir avec la police médiatique. Pour que justice soit faite. Les déclarations incendiaires éclosent comme autant de feux d'artifices. Mettant en cause le procès encore une fois ajourné des assassins des martyrs, l’avilissement des Tunisiens devant les Saoudiens, l’assainissement des médias toujours pas d’actualité. Dans un contexte social marqué par l’inflation galopante, et la misère rampante.
«Il y a la réunion de Tunis où Alain Juppé représentera la France et coprésidera cette réunion avec le ministre des Affaires étrangères turc». Cette phrase a été prononcée par le président français Nicolas Sarkozy, lors d’une conférence de presse donnée le 17 février 2012 au palais de l’Elysée, en France.
«Pendant cette période critique, il ne faudrait pas permettre aux prêcheurs salafistes extrémistes de venir en Tunisie pour semer la haine dans notre pays». Wajdi Ghanim et ses semblables ? «Ils causent des dégâts énormes à notre religion». Mais «Ennahdha a une occasion historique : celle de montrer au monde entier un nouveau visage de l’Islam». Ainsi parle Radwan Masmoudi.